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25 janvier 2021

Selon des récentes études, plusieurs attitudes sont observées sur les perspectives d’évolution des voyages en 2021. Si certains voyageurs envisagent de rester chez eux en raison de la crise sanitaire actuelle, d’autres passionnées prévoient d’explorer de nouvelles options et planifient d’autres types de voyages qu’ils n’ont jamais essayés auparavant.

Tourism Review s’appuie sur ces études et brosse les dix principales tendances touristiques attendues en 2021.

  • Tourisme urbain – Les escapades rapides,
  • Tourisme rural et nature – Une bouffée d’air frais,
  • Tourisme intérieur – Passion pour les courts voyages,
  • Tourisme d’affaires et MICE – Les affaires doivent continuer,
  • Tourisme médical et de bien-être – Une alternative saine
  • Tourisme sportif – Excitation et adrénaline,
  • Tourisme culturel – L’expérience avant tout,
  • Tourisme gastronomique – Odeurs et saveurs,
  • Tourisme familial – Une tendance ancienne,
  • Tourisme éducatif – Regarder et apprendre.
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18 janvier 2021

Selon le World Travel & Tourism Council, la Covid 19 menacerait quelque 50 millions d’emplois dans le secteur du tourisme dans le monde. A cet effet et une fois la pandémie maitrisée, le WTTC s’engage à soutenir les pays et les gouvernements pour lesquels les répercussions sont importantes.

Pour permettre une reprise rapide du tourisme sous toutes ses facettes, le WTTC formule d’ores et déjà cinq propositions de nature à déblayer le terrain.

  1. Amélioration de la facilitation des voyages par la simplification ou la suppression des visas dans la mesure du possible , l’allègement des couts et la réduction des délais ainsi que par l’introduction  de technologies plus efficaces pour des voyages plus fluides et plus sécurisés .
  2. Suppression des barrières pour alléger la pression dans les ports et les aéroports.
  3. Assouplissement des politiques fiscales par la réduction ou la suppression des taxes sur les voyages.
  4. Introduction d’incitations pour soutenir la continuité des activités des entreprises et particulièrement des PME les plus affectées par l’impact du virus.
  5. Augmentation des budgets de promotion, de marketing et de développement des produits et services dans les
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6 janvier 2021

Tourisme tunisien en 2021 : Le Ministre Habib AMMAR optimiste

Dans une interview accordée à l’Economiste Maghrébin, Monsieur Habib AMMAR s’est dit optimiste pour le secteur du tourisme en 2021 malgré les séquelles des grands chocs des évènements de 2011, des attentats du Bardo et de Sousse de 2015 et des implications de la pandémie de 2020.

Au-delà des opportunités  que présente encore le tourisme balnéaire Le Ministre Habib AMMAR a mis l’accent sur les potentialités du tourisme culturel, du tourisme rural, du tourisme résidentiel et du tourisme médical qu’il faudra explorer pour entretenir la destination touristique tunisienne.

Le Ministre du Tourisme a toutefois  conditionné les perspectives du redéploiement du tourisme tunisien sur l’impérieuse nécessité d’engager le plus rapidement possible les réformes structurelles pour espérer  tirer profit des grandes mutations économiques , sociales et culturelles de l’après Covid .

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29 décembre 2020

Les exportations de services sanitaires : Un enjeu stratégique pour notre pays.

C’est un homme d’affaires et de finances. Entre l’investissement, la formation et l’enseignement   , il entretient une relation de management. A son actif, plusieurs expériences professionnelles allant de l’enseignement supérieur, au tourisme de santé en passant par l’information économique.

 

Fin connaisseur du secteur du tourisme médical et aguerri d’une longue expérience, il a fini par fonder la Chambre Syndicale Nationale des Entreprises d’Accompagnement Sanitaire qui a fait désormais référence dans le secteur.

 

Pour mieux faire connaissance avec ce secteur, Health Business s’est entretenu avec Monsieur Ghazi Mejbri, Président de la Chambre Syndicale Nationale des Entreprises d’Accompagnement Sanitaire.

 

Nous publions dans ce qui suit la teneur de l’entretien.

 

Parlez-nous de vos débuts ?

 

G.M : Mon cursus professionnel a démarré dans l’enseignement supérieur et précisément à l’Institut Supérieur de Gestion et puis j’ai créé en partenariat  quelques amis un bureau d’études et de conseils. Après, j’ai mis sur pieds « Les éditions Clé »,   une maison d’édition spécialisée dans la littérature d’entreprises.

J’ai eu également une expérience en matière d’information économique à travers les revues spécialisées « L’Expert » et « Tunisie Export ».

Et à partir de 2007, les plans d’action ont changé pour atterrir sur le secteur du tourisme de santé qui a commencé à susciter progressivement de l’intérêt en Tunisie et partout dans le monde.

 

Le positionnement de cette activité a alors pris de l’importance en Tunisie en comparaison avec d’autres pays sur la même lignée et à partir de là, j’ai estimé qu’il fallait mettre à contribution ma modeste expérience dans l’édification de l’image de la Tunisie. Une démarche qui n’a pas manqué de nous permettre de conquérir de nouveaux marchés et de tisser des réseaux avec des dizaines de pays d’Afrique et d’autres régions du monde et en même temps d’offrir nos conseils pour créer et développer des entreprises de santé en Tunisie et à l’étranger .

 

Comment est née l’idée de la création de la CSN des entreprises d’accompagnement sanitaire, et quels sont ses objectifs ?

 

G.M : La Tunisie a été pionnière dans la professionnalisation de l’accompagnement sanitaire à partir de l’année 2005 ou ce métier commençait à s’exercer un peu partout dans le monde et à se confirmer comme un vecteur de développement du secteur de la santé. Il a fallu dès lors amorcer l’organisation de cette activité pour la mettre à niveau avec ses similaires dans les pays développés étrangers, la promouvoir et lui trouver les systèmes de financements appropriés.

 

Il faudrait souligner  que cette activité a souffert pour un bon moment de la marginalisation et de l’intrusion qui ont défavorablement affecté son image et porté préjudice à ses professionnels.  Il était alors de notre devoir de valoriser cette profession en la défendant, en prenant en charge sa promotion et en lui construisant l’image qui lui sied ainsi qu’à celle de la Tunisie. L’alternative de création d’une association professionnelle s’est alors tout naturellement imposée.

 

Deux niveaux de mobiles ont prévalu à cet effet.

 

Sur le plan institutionnel, la création de la CSN des Entreprises d’Accompagnement Sanitaire participe du rapprochement et de la mise en relations entre les patients, les entreprises de soins, les médecins, les compagnies d’assurance, les transporteurs et tous les intervenants dans le processus de soins dans un esprit de partenariat et de confiance avec au bout de la chaine l’impératif d’optimisation de la prise en charge des patients, et la garantie de leur sécurité et de leur confort.

 

Sur le plan juridique, la Chambre Syndicale Nationale a œuvré pour la mise en place d’une plateforme législative pour combler le vide juridique régissant cette activité. Sous l’égide du Ministère de la Santé, un travail est en cours de finalisation  et verrait probablement le jour dans les toutes prochaines semaines.

 

Il porterait sur un projet de cahier de charges auquel ont pris part à son élaboration l’ensemble des intervenants soucieux de l’organisation de cette activité sur des bases solides.

 

Quelle est votre appréciation du projet de l’Agence de Promotion des investissements et des exportations des services de santé qui serait créée bientôt ?

Il faudra d’abord souligner que le secteur de la santé en Tunisie est réparti sur huit circuits d’exportation dont les médicaments, l’expertise des médecins,  du corps para médical et des formateurs, l’attraction de patients et d’étudiants. Ce qui représente à mon humble avis un enjeu stratégique pour la Tunisie. C’est ce qui a d’ailleurs motivé la création de cette agence dans une perspective d’exportation de l’ensemble de ces produits et de ces prestations.

 

C’est un pas  à la fois important et prometteur dans la mesure où selon certaines estimations, les exportations du secteur de la santé pourraient équivaloir celles des secteurs des phosphates, de pétrole et de tourisme réunies. Sa contribution au PNB serait manifestement remarquable.

 

Comment vous envisagez le développement du secteur du tourisme médical en Tunisie ? Et quels seraient les voies et moyens de sa promotion ?

 

G.M : Quatre facteurs sont malheureusement absents du paysage du tourisme médical en Tunisie. L’Etat dans son rôle de régulateur, un environnement propice à l’action et à l’investissement, l’organisation du secteur et l’audace.

 

La Tunisie a été pendant quelque temps au Top 10 des pays de tourisme médical. Elle est actuellement au 39 Emme rang au classement mondial en raison notamment d’un relâchement au niveau de la prise de conscience de cette activité et de son apport dans le développement économique en tant que moteur de la santé publique.

C’est à ce titre que les investissements d’amélioration des infrastructures et de modernisation des équipements sont nécessaires.

 

Il nous faut d’ailleurs impérativement et sans perdre de temps travailler pour remettre la Tunisie dans le sillage qu’elle mérite à ce niveau et ce par l’amélioration de l’environnement, le développement des investissements et de services de santé, sans oublier la qualité de l’accompagnement à travers l’instauration des valeurs d’éthique.

 

Il faudra aussi combler le retard en termes de certification et de conformité aux normes. Nos concurrents ont dépassé la norme ISO 9000 pour adopter de nouvelles normes plus exigeantes en matière de mangement de la qualité.

 

L’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations de Services de la Santé aura fortement à contribuer dans cette perspective de mise à niveau du secteur et de sa promotion à l’international.

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29 décembre 2020

Sans doute, la pandémie de la Covid 19 a-t-elle marqué de son empreinte l’année 2020 par ses ravages, ses impacts sociaux, économiques et culturels ainsi que par les rapports de l’humanité entière à la question de la santé.

 

 

Malgré un bilan chaotique en termes de pertes de vies humaines un peu partout sur la planète, les systèmes de santé de tous bords ont essayé tant bien que mal de s’adapter à l’ampleur du phénomène et parfois même d’anticiper l’avancée du virus par des mesures et dispositions qui n’ont pas toujours suscité l’adhésion de l’ensemble des populations.

 

 

En Tunisie, et en dépit d’une conjoncture économique difficile et d’une situation politique tendue, le comportement des pouvoirs publics et des acteurs publics et privés de la santé a été manifestement à la mesure de la gravité de la menace épidémique grâce notamment  à la mobilisation infaillible du corps médical et paramédical et à leur dévouement infaillible face à la crise.

 

 

Dans ces épreuves difficiles, jamais la question de la santé dans toutes ses dimensions scientifique, humaine et  économique n’a été autant au cœur des réflexions, des débats et des préoccupations. Une remise en cause globale qui n’aura exclu aucun intervenant de la filière pour que la santé demeure la finalité ultime de toute œuvre humaine, de toute entreprise sociale et économique et de tout engagement politique.

 

 

 Il en sera ainsi pour SMEDI, toujours au diapason des mutations de son environnement sanitaire national et international. Ses investissements en matière de certification qualité, de formation du personnel et de modernisation de ses sites de soins et d’hébergement participent de cette logique implacable que « Rien ne vaut la santé de ses patients ».

L’année 2021 sera assurément avec tous espoirs qu’elle laisse entrevoir.

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